> EQUIPER EN AIDES NON-OPTIQUES
L'éclairage doit être adaptée à la distance de travail imposée par l’usage de systèmes grossissants.
Les visières et les chapeaux ainsi que les protections latérales à placer sur des lunettes peuvent se révéler d’un grand confort en protégeant des rayons lumineux.
L'adoption de filtres colorés améliore le contraste face à un écran.
Un pupitre peut améliorer la posture lors de la lecture. Des caches, dont certaines parties sont ajourées, offrent un guide pour délimiter l’espace d’écriture (signature, chéquiers, ...).
> EQUIPER EN AIDES OPTIQUES
La personne concernée doit se rendre elle-même chez l’opticien après avoir bénéficié d’une évaluation en Basse-vision déterminant son besoin d’agrandissement.
L'équipement en aides optiques, loupes, systèmes microscopiques, télescopiques, électroniques est un des éléments incontournables de la compensasion du déficit.
Le choix de l'aide et du grossissement est très important suivant la tâche à effectuer. Ils doivent faire l'objet d'un conseil personnalisé et interdisciplinaire. Les désirs et les capacités de la personne sont déterminants.
> ENTRAINER A L'UTILISATION DES AIDES
Avant d’utiliser les aides visuelles, les personnes doivent avoir trouvé une zone de leur rétine suffisamment performante et être à même de la retrouver spontanément grâce à la rééducation.
L’analyse des tâches journalières permet de mettre en évidence à quel point les informations cognitives et multisensorielles constituent des compensations. Le temps de la rééducation autorise la prise de conscience de la richesse des capacités restantes.